| Quand je dis américain, il s'agit bien cette fois des Etats-Unis uniquement ! Sécuritaire est un mot trop faible je pense pour exprimer la réalité... ils sont devenus parano je pense ! C'est sur qu'après le 11 septembre il y a de quoi se méfier mais bon... Ca commence à la frontière, j'ai la chance d'avoir un passeport à lecture optique délivré avant 2005 (ce qui fait déjà beaucoup de conditions) et donc de ne pas avoir besoin de visa pour entrer aux Etats-Unis. Cependant, arrivé à la frontière en bus avec une grande majorité de canadiens qui eux sont globalement les bienvenus, on me met à part et on me demande de remplir un formulaire... je m'exécute. Une fois cela fait, entretien avec le douanier... quelques questions directes, autoritaires, voire agressives mais bon, passons. Alors qu'il était prêt à me mettre ce maudit tampon, il voit que je n'ai pas mis d'adresse sur le formulaire, il me sort que cela est absolument obligatoire ! Je dois donc lui expliquer que je voyage en auberge de jeunesse et que je compte trouver mon logement sur place... Après 1 min d'hésitation, de relecture de mon passeport et une réflexion du genre "vous allez a Washington sans même savoir où dormir, c'est complétement débile", il me tamponne enfin mon passeport, ouf ! Enfin aussi après m'avoir fait payer des frais de dossier mais bon, restons-en à leur autorité ! Deuxième expérience à New York. La ville de la criminalité parait-il ! Je n'ai jamais vu autant d'agents des force de l'ordre au mètre carré que dans cette ville, hallucinant ! Chaque quartier a sa propre police, en plus des polices locales et fédérales. Plus généralement, où que ce soit, un touriste moyen doit être fouillé au moins 2 fois par jour ! J'ai du l'être à l'entrée de chaque musée, du Ferry pour la Statue de la Liberté, ... On demande à chaque fois d'ouvrir son sac, de vider ses poches, d'enlever sa ceinture... et de passer dans un portique détecteur de métaux ! Rien que ça. Mais bon, le must reste Washington... une voiture de police à chaque coin de rue dans le quartier des bâtiments officiels, moteur en marche ! L'apothéose : en rentrant de ma promenade nocturne dans Washington, je passe devant la Maison Blanche, et d'un seul coup le véhicule qui était garé devant démarre et s'approche d'un vieux qui prenait des photos. Un agent en civil en sort, certainement FBI, CIA ou protection rapprochée de Mister Bush, lunettes de soleil sur le front (23h environ), démarche de cow-boy, s'approche du vieux et lui demande de voir les photos qu'il venait de prendre, avant de le laisser repartir, apparement satisfait de son intervention ! |
samedi, avril 15 2006
L'esprit sécuritaire américain
Par Kiwi le samedi, avril 15 2006, 05:38 - Chroniques d'Amérique
vendredi, avril 14 2006
Premier pas à Sherbrooke
Par Kiwi le vendredi, avril 14 2006, 23:56 - Live from Sherbrooke
Déjà le troisième jour à Sherbrooke et il fait de plus en plus beau ! Aujourd'hui, aucun nuage et au moins 20°C... bref j'ai beaucoup de choses à faire (finir de lire ce fameux livre que je dois terminer avant le stage, laver mon linge, commenter mes photos, préparer l'arrivée de mes parents...) mais ce serait vraiment trop dommage de pas profiter du soleil !
Je pars donc sur les sentiers de promenade de la ville. Au centre de la ville se trouve en fait une rivière dont les rives sont parcourues par de nombreux sentiers. Un nombre impressionant de gens y font du vélo, du roller ou tout simplement marchent ! Forcément, le vendredi saint, au même titre que le Lundi de Pâques est aussi un jour férié au Québec.
Les sentiers sont très agréables, tantôt bitumés en bord de ville, tantôt en sous-bois, une belle promenade de 15 kms !
Petite anecdote : sur la route je vois un grand supermarché... j'avais 2-3 courses à faire, je me dis je vais m'y arrêter, ce sera moins cher qu'au petit en bas de chez moi. Je passe la porte et la un vigile me demande ma carte ! ... Quelle carte !? Hé bien la carte pour rentrer, il faut la demander à la caisse centrale ! Bref, un supermarché où il faut une carte pour rentrer... on aura tout vu !
Bilan de la journée :
1) il n'y a peut-être pas grand chose à faire à Sherbrooke mais il y a au moins de belles promenades
2) je vais peut-être investir sur place dans des rollers, ou alors trouver un vélo à prêter car c'est vraiment agréable de descendre se poser au Parc Jacques Cartier quand il fait aussi beau
3) je continuerai d'aller à mon petit supermarché où les moindres courses font 40$ (même si j'avoue cette fois il y a 20$ de bière mais quel bonheur cette petite Blanche de Chambly en rentrant de la ballade !!)
Je pars donc sur les sentiers de promenade de la ville. Au centre de la ville se trouve en fait une rivière dont les rives sont parcourues par de nombreux sentiers. Un nombre impressionant de gens y font du vélo, du roller ou tout simplement marchent ! Forcément, le vendredi saint, au même titre que le Lundi de Pâques est aussi un jour férié au Québec.
Les sentiers sont très agréables, tantôt bitumés en bord de ville, tantôt en sous-bois, une belle promenade de 15 kms !
Petite anecdote : sur la route je vois un grand supermarché... j'avais 2-3 courses à faire, je me dis je vais m'y arrêter, ce sera moins cher qu'au petit en bas de chez moi. Je passe la porte et la un vigile me demande ma carte ! ... Quelle carte !? Hé bien la carte pour rentrer, il faut la demander à la caisse centrale ! Bref, un supermarché où il faut une carte pour rentrer... on aura tout vu !
Bilan de la journée :
1) il n'y a peut-être pas grand chose à faire à Sherbrooke mais il y a au moins de belles promenades
2) je vais peut-être investir sur place dans des rollers, ou alors trouver un vélo à prêter car c'est vraiment agréable de descendre se poser au Parc Jacques Cartier quand il fait aussi beau
3) je continuerai d'aller à mon petit supermarché où les moindres courses font 40$ (même si j'avoue cette fois il y a 20$ de bière mais quel bonheur cette petite Blanche de Chambly en rentrant de la ballade !!)
Les villes américaines
Par Kiwi le vendredi, avril 14 2006, 04:40 - Chroniques d'Amérique
La première caractéristique des villes américaines (au sens large, d'Amérique du Nord dirons nous) est leur jeunesse ! Le premier plan de New York remonte à 1625, les premiers habitants de Toronto à 1750... bref ce n'est pas Paris dont on trouve des traces en 250 avant JC !
Ici les plans des centres-villes ont été décidés avant la construction ce qui donne lieu à des rues entièrement perpendiculaires et horizontales formant une sorte de grille.
Certes cela n'a pas le charme des petites rues pavées tortueuses de certaines vieilles villes françaises mais c'est bien pratique ! Prenons l'exemple du 'borough' de Manhattan à New York : les voies horizontales sont des rues, numérotées du Sud au Nord, celles horizontales sont des avenues, numérotées d'Est en Ouest si je ne me trompe pas ! Seules quelques rues qui n'entrent pas dans ce schéma portent des noms, comme Broadway qui traverse toute l'île en travers. Ainsi, tout peut être localisé par le croisement d'une rue et d'une avenue. C'est la façon d'indiquer une destination à un chauffeur de taxi, c'est comme cela que sont nommées les stations de métro (qui ne portent généralement pas de nom attribué), ...
Seul inconvénient, si on ne connait pas la ville il vaut mieux toujours avoir une boussole sur soi, où alors les américains naissent avec boussole intégrée ! Parce qu'à chaque carrefour on différencie les deux parties d'une rue par leurs directions géographiques, pareil dans le métro où au moment de choisir la direction dans laquelle prendre la rame on ne donne pas le terminus mais la direction : Northbound, Southbound, Eastside, Westside ! Sens de l'orientation recommandé !
De la même manière, à Washington, ce sont des chiffres et des lettres qui différencient l'orientation des rues.
Et puis finalement, l'impression à New York de marcher au fond d'immenses canyons plutôt que de rues a son charme aussi... d'un autre genre !
Enfin, ça fait peut-être un peu carré comme système mais moi, en tant que pauvre touriste perdu dans ces grandes villes, ça me plaît bien !!

Carte de Manhattan
Ici les plans des centres-villes ont été décidés avant la construction ce qui donne lieu à des rues entièrement perpendiculaires et horizontales formant une sorte de grille.
Certes cela n'a pas le charme des petites rues pavées tortueuses de certaines vieilles villes françaises mais c'est bien pratique ! Prenons l'exemple du 'borough' de Manhattan à New York : les voies horizontales sont des rues, numérotées du Sud au Nord, celles horizontales sont des avenues, numérotées d'Est en Ouest si je ne me trompe pas ! Seules quelques rues qui n'entrent pas dans ce schéma portent des noms, comme Broadway qui traverse toute l'île en travers. Ainsi, tout peut être localisé par le croisement d'une rue et d'une avenue. C'est la façon d'indiquer une destination à un chauffeur de taxi, c'est comme cela que sont nommées les stations de métro (qui ne portent généralement pas de nom attribué), ...
Seul inconvénient, si on ne connait pas la ville il vaut mieux toujours avoir une boussole sur soi, où alors les américains naissent avec boussole intégrée ! Parce qu'à chaque carrefour on différencie les deux parties d'une rue par leurs directions géographiques, pareil dans le métro où au moment de choisir la direction dans laquelle prendre la rame on ne donne pas le terminus mais la direction : Northbound, Southbound, Eastside, Westside ! Sens de l'orientation recommandé !
De la même manière, à Washington, ce sont des chiffres et des lettres qui différencient l'orientation des rues.
Et puis finalement, l'impression à New York de marcher au fond d'immenses canyons plutôt que de rues a son charme aussi... d'un autre genre !
Enfin, ça fait peut-être un peu carré comme système mais moi, en tant que pauvre touriste perdu dans ces grandes villes, ça me plaît bien !!

Carte de Manhattan
La place de la publicité
Par Kiwi le vendredi, avril 14 2006, 04:18 - Chroniques d'Amérique
Voici la première d'une série de chroniques sur le vécu de mon voyage : j'ai choisi pour commencer la publicité car cela m'a immédiatement choqué ! Devraient venir par la suite des articles sur les villes américaines, l'esprit hyper-sécuritaire, le patriotisme américain, les américain(e)s....
A suivre !
Une des premières choses qui a attiré mon attention à mon arrivée est la publicité ! Cela commence par les murs extérieurs de l'aéroport par les hublots de l'avion. Une fois sur l'autoroute ce sont des panneaux immenses, peut-être 5 fois plus grands que ceux visibles en France, perchés aux sommets d'immense pylônes puisqu'il faut bien qu'ils soient visibles de l'ensemble des 6 ou 8 voies ! En France la publicité est interdite sur autoroute. Dans le métro il est plus difficile de trouver le plan de la ligne que le numéro d'une entreprise qui va vous aider à trouver du travail ! Le pire je pense reste quand même les parterres de buis taillés pour former des logos à l'entrée de Toronto...
Ne parlons même pas de la télévision. Un film est coupé en moyenne de 5 pauses publicitaires. Un match de Hockey d'une heure (sans compter les mi-temps... publicitaires, bien sur) est coupé une quinzaine de fois !
Ils ne semblent pas encore avoir assimilé les concepts de la publicité intelligente qui s'insère là où le public l'attend... ou alors la publicité intrusive et agressive a encore de beaux jours devant elle. Bref j'espère que cela ne deviendra pas comme ça en France... bien que ça en prenne parfois le chemin, merci TF1 !
A suivre !
Une des premières choses qui a attiré mon attention à mon arrivée est la publicité ! Cela commence par les murs extérieurs de l'aéroport par les hublots de l'avion. Une fois sur l'autoroute ce sont des panneaux immenses, peut-être 5 fois plus grands que ceux visibles en France, perchés aux sommets d'immense pylônes puisqu'il faut bien qu'ils soient visibles de l'ensemble des 6 ou 8 voies ! En France la publicité est interdite sur autoroute. Dans le métro il est plus difficile de trouver le plan de la ligne que le numéro d'une entreprise qui va vous aider à trouver du travail ! Le pire je pense reste quand même les parterres de buis taillés pour former des logos à l'entrée de Toronto...
Ne parlons même pas de la télévision. Un film est coupé en moyenne de 5 pauses publicitaires. Un match de Hockey d'une heure (sans compter les mi-temps... publicitaires, bien sur) est coupé une quinzaine de fois !
Ils ne semblent pas encore avoir assimilé les concepts de la publicité intelligente qui s'insère là où le public l'attend... ou alors la publicité intrusive et agressive a encore de beaux jours devant elle. Bref j'espère que cela ne deviendra pas comme ça en France... bien que ça en prenne parfois le chemin, merci TF1 !
Puisqu'on parle de publicité, je vais en faire un peu.
www.frequence3.fr
Webradio généraliste et SANS PUB, et sans passage en boucle des tubes du moment, enjoy !
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Webradio généraliste et SANS PUB, et sans passage en boucle des tubes du moment, enjoy !
jeudi, avril 13 2006
Etats d'âme
Par Kiwi le jeudi, avril 13 2006, 19:09 - Live from Sherbrooke
J'ai été coupé du monde, pendant une semaine... enfin du moins des médias. Je n'ai donc pas suivi la crise du CPE. En m'informant ce matin je suis tombé sur cet extrait du Nouvel Obs :
Pour d'évidentes raisons culturelles, la presse québécoise n'est pas la plus défavorable à la France. Son jugement dans la crise du CPE n'en est que plus symptomatique : selon « la Presse », la France serait «en état de rigidité cadavérique ». Se référant à l'idée selon laquelle la France n'a jamais progressé que dans les convulsions, le quotidien fait valoir que «cette fois-ci les Gaulois auront fait encore mieux : il leur aura fallu l'émeute pour... ne pas avancer». «Essayons par pitié de ne pas en arriver là», conclut l'éditorialiste, inquiet que le Québec soit à son tour touché par un mystérieux virus francophone...
A n'en pas douter, l'image de la France dans le monde a souffert de la révolte anti-CPE, intervenue peu de temps après les émeutes dans les banlieues. Passons sur CNN qui n'a pas hésité à comparer la place de la République au moment d'une intervention de la police contre des manifestants à «la place Tiananmen lorqu'on voyait les militants en face des chars». Mais à la lecture de la presse américaine, le diagnostic tombe, brutal : «La France va mal.» Selon le « Washington Post », qui a observé les longues files d'attente au Grand-Palais pour une exposition sur la mélancolie, «pour les Français, la peur a remplacé la joie de vivre». Sur le même thème, le « Los Angeles Times » ironise : «Ah, le printemps à Paris, la vue de la police antiémeute près de la Sorbonne, l'odeur des gaz lacrymogènes le long de la Seine.»
Même tonalité dans la presse européenne. En Espagne, « El País », centre gauche, voit dans les Français «des citoyens frustrés, opposés à tout changement, et qui veulent préserver à outrance un modèle social ». « ABC », conservateur, décrit une France «immobiliste ». En Allemagne, « Die Welt », conservateur, dénonce «la rigidité de ces esprits qui fondent leurs revendications à l'aune des heureux temps révolus». En Grande-Bretagne, le « Daily Telegraph » se gausse des étudiants qui «veulent faire revenir la France à l'heure de leurs parents, de leurs grands-parents».
Le pays de la Révolution serait-il devenu le pays de la conservation, voire de la réaction ? Il reste çà et là, généralement à gauche, des défenseurs du modèle français. Ainsi les sociaux-démocrates suédois ont rendu hommage aux syndicats français qui mènent «un combat important pour tous les travailleurs». Même dans les colonnes du « New York Times », un lecteur s'est infiltré pour dénoncer ce politiquement correct et déplorer que les Américains aient «accepté sans un cri la destruction de la sécurité de l'emploi et du système des retraites». Et ce lecteur de s'interroger : «Pourquoi les Américains ne se rebellent-ils pas dans les rues?»
Enfin voilà... je ne dis pas que le CPE était la solution mais c'est cet immobilisme dont il est question ici qui m'exaspère en France et qui fait que je suis d'autant plus heureux d'être au Québec aujourd'hui !
Je vous ferais aussi prochainement partager mon avis sur les Américains et la façon dont ils sont vus par les français... mais voilà je pense qu'il faut toujours regarder un peu chez les autres et s'ouvrir au monde avant de critiquer ou défendre notre système...
Promis il n'y aura plus de politique sur ce blog !
Pour d'évidentes raisons culturelles, la presse québécoise n'est pas la plus défavorable à la France. Son jugement dans la crise du CPE n'en est que plus symptomatique : selon « la Presse », la France serait «en état de rigidité cadavérique ». Se référant à l'idée selon laquelle la France n'a jamais progressé que dans les convulsions, le quotidien fait valoir que «cette fois-ci les Gaulois auront fait encore mieux : il leur aura fallu l'émeute pour... ne pas avancer». «Essayons par pitié de ne pas en arriver là», conclut l'éditorialiste, inquiet que le Québec soit à son tour touché par un mystérieux virus francophone...
A n'en pas douter, l'image de la France dans le monde a souffert de la révolte anti-CPE, intervenue peu de temps après les émeutes dans les banlieues. Passons sur CNN qui n'a pas hésité à comparer la place de la République au moment d'une intervention de la police contre des manifestants à «la place Tiananmen lorqu'on voyait les militants en face des chars». Mais à la lecture de la presse américaine, le diagnostic tombe, brutal : «La France va mal.» Selon le « Washington Post », qui a observé les longues files d'attente au Grand-Palais pour une exposition sur la mélancolie, «pour les Français, la peur a remplacé la joie de vivre». Sur le même thème, le « Los Angeles Times » ironise : «Ah, le printemps à Paris, la vue de la police antiémeute près de la Sorbonne, l'odeur des gaz lacrymogènes le long de la Seine.»
Même tonalité dans la presse européenne. En Espagne, « El País », centre gauche, voit dans les Français «des citoyens frustrés, opposés à tout changement, et qui veulent préserver à outrance un modèle social ». « ABC », conservateur, décrit une France «immobiliste ». En Allemagne, « Die Welt », conservateur, dénonce «la rigidité de ces esprits qui fondent leurs revendications à l'aune des heureux temps révolus». En Grande-Bretagne, le « Daily Telegraph » se gausse des étudiants qui «veulent faire revenir la France à l'heure de leurs parents, de leurs grands-parents».
Le pays de la Révolution serait-il devenu le pays de la conservation, voire de la réaction ? Il reste çà et là, généralement à gauche, des défenseurs du modèle français. Ainsi les sociaux-démocrates suédois ont rendu hommage aux syndicats français qui mènent «un combat important pour tous les travailleurs». Même dans les colonnes du « New York Times », un lecteur s'est infiltré pour dénoncer ce politiquement correct et déplorer que les Américains aient «accepté sans un cri la destruction de la sécurité de l'emploi et du système des retraites». Et ce lecteur de s'interroger : «Pourquoi les Américains ne se rebellent-ils pas dans les rues?»
Enfin voilà... je ne dis pas que le CPE était la solution mais c'est cet immobilisme dont il est question ici qui m'exaspère en France et qui fait que je suis d'autant plus heureux d'être au Québec aujourd'hui !
Je vous ferais aussi prochainement partager mon avis sur les Américains et la façon dont ils sont vus par les français... mais voilà je pense qu'il faut toujours regarder un peu chez les autres et s'ouvrir au monde avant de critiquer ou défendre notre système...
Promis il n'y aura plus de politique sur ce blog !
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