Bis

Bis !?  Non pas d’erreur, je ne voulais pas écrire bis-tro ou bis-cuits apéritifs (ni bis-touquette Marine… tout de suite…). Tout simplement Bis Repetita, comme hier quoi !

Hé oui, j’ai encore fini la journée sur les rollers. Bin il fait si beau… je sais bien que ça va être l’été et que le soleil ne va pas disparaitre d’un moment à l’autre mais je ne peux m’empêcher d’en profiter sur l’instant.

Résultat, 3 tours du lac, 13 kms et une bonne résolution : j’irai faire du roller au moins une fois par semaine, et même 2 fois les semaines ou je reste cloîtré le week-end. C’est tellement agréable comme ça, au bord du soir, quand la température est juste idéale, les reflets du couchant sur le lac, au milieu de centaines (sans éxagérer) de personnes venues marcher, pédaler ou patiner sur ces pistes parfaites… le bonheur.

Encore un peu et je vais revenir en France, je serai sportif ! Fouah, on en est pas encore là !


Les photos du coucher de soleil ont été ajoutées à l’album d’hier et la gallerie a été corrigée, adaptée & améliorée, j’espère que vous apprécierez le résultat ! (Merci Ben pour l’accès au serveur)

Bonheur et plénitude

Album Photo

Aujourd’hui j’ai pratiqué l’activité à laquelle semble la plus disposée la ville de Sherbrooke : la promenade. Enfin la promenade sportive quand même !

Ca commençait pourtant mal… levé 14h ! Une heure plus tard j’étais parti pour le Mont Bellevue, point culminant de Sherbrooke, juste derrière l’Université.
Quel bonheur de se retrouver au milieu des bois, seul, le silence uniquement rompu par le bruit d’un pic s’acharnant sur un tronc d’arbre. Moments forts de la ballade : la Vue à l’Ouest sur le Mont Orford et la vallée boisée, la vue sur Sherbrooke du haut des pistes de ski, quelques pas dans la neige sur les monticules créés par les chasse-neiges et la rencontre avec la faune locale !
Alors que mon regard avait été attiré hors du sentier par un ruban de tissu, je remarque une grosse touffe de poil qui semble bouger, à une dizaine de mètres. Je sors l’appareil au cas où la bête prendrait ses jambes à son cou mais elle n’a pas l’air très farouche. Mes premiers pas d’approche ne la font même pas réagir. Mais qu’est-ce que ça peut bien être ?! Une marmotte ? Trop gros, trop noir et pas assez peureux (bien que j’ai déjà rencontré une marmotte absolument pas effrayée par la vie humaine en plein centre d’Ottawa, mais là on est en pleine forêt) ! Un castor ? Non plus, pour les mêmes raisons et nous sommes très loin de la moindre rivière. Je m’approche encore un peu, « la chose » tourne la tête… Je ne suis pas plus avancé ! Mais il semblerait que son pelage se soit un peu gonflé… Et s’il s’agissait d’un porc-épic ? Je m’avance encore un peu, effectivement l’animal me tourne le dos et déploie son armure de piquants. Ce n’était donc pas de la fourrure !

La fameuse bête (lien)

Ne connaissant pas plus que ça la bête j’ai pris quelques photos et je l’ai laissée tranquillement reprendre son broutage, sans même avoir bougé d’un pouce. Plutôt confiant en sa défense l’animal ! J’ai été assez méfiant car il me semblait qu’en cas de danger le porc-épic est capable de projeter ses pics… mais j’ai appris en me renseignant en rentrant qu’il s’agit visiblement d’un mythe… la prochaine fois j’irai le caresser !  (quoique certains sites affirment que « Le Porc-épic […] menacera l’intrus en fouettant l’air de sa queue. La vitesse acquise par celle-ci détachera alors parmi les 30 000 piquants les plus fragiles, qui fendront l’air comme s’ils avaient été projetés » … hmmm on verra alors s’il a l’air cool et me fait un sourire ou pas pour les caresses)

Deux heures plus tard, rentré à l’appart mais pas rassasié de plein air pour autant, je décide de retenter ma chance en rollers ! Cette fois, pas de folies, je descends jusqu’à la piste à pied. Et là quel bonheur de nouveau de retrouver la sensation de la glisse… Ahh ce n’est pas les rollers que j’avais en France. J’ai à peine besoin de pousser ! Ca n’aura pas été facile, mais je pense que je vais enfin réussir à me faire plaisir avec ces maudits rollers. En moins d’une heure la promenade du lac des Nations est bouclée, sans tomber, en ayant réappris à freiner, et même à patiner tellement la différence est flagrante !

Début de soirée, je suis crevé, j’ai mal partout, surtout au genou, mais je suis comblé, de cette superbe journée ! 

Pause musicale : Les voyages en train

Pour changer un peu de ma vie, voici un nouvel intermède musical  !
Cette fois le mérite de m’avoir fait découvrir cette chanson revient à Marine. Peut-être qu’elle passe à la radio et est déjà très connue en France, je ne peux pas vraiment vérifier, mais j’en doute !
Le titre est Les voyages en train de Grand Corps Malade. Les paroles ici. En voici quelques morceaux choisis :

J’crois que les histoires d’amour c’est comme les voyages en train,

[…]

Le grand amour change forcément ton comportement,
Dès le premier jour faut bien choisir ton compartiment,
Siège couloir ou contre la vitre il faut trouver la bonne place,
Tu choisis quoi une love story de première ou d’seconde classe.

Dans les premiers kilomètres tu n’as d’yeux que pour son visage,
Tu calcules pas derrière la fenêtre le défilé des paysages,
Tu te sens vivant tu te sens léger tu ne vois pas passer l’heure,
T’es tellement bien que t’as presque envie d’embrasser le controleur.

[…]

Il est facile de prendre un train encore faut il prendre le bon,
Moi je suis monté dans deux trois rames mais c’était pas le bon vagon,
Car les trains sont crapricieux et certains sont innaccessibles,
Et je ne crois pas tout le temps qu’avec la SNCF c’est possible.

Il y a ceux pour qui les trains sont toujours en grèves,
Et leurs histoires d’amour n’existent que dans leurs rêves,
Et y’a ceux qui foncent dans le premier train sans faire attention,
Mais forcément ils descendront dessus à la prochaine station,

[…]

Il parait que les voyages en train finissent mal en général,
Si pour toi c’est le cas accroche toi et garde le moral,
Car une chose est certaine y’aura toujours un terminus,
Maintenant tu es prévenu la prochaine fois tu prendras le bus.


Ceci est un très bref aperçu car la transcription complète est très longue.
Sorte de ballade presque parlée aux paroles touchantes, amusantes et convaincantes, je trouve cette chanson envoutante. La voix du chanteur, peu aguichante, peut choquer au premier abord mais on l’oublie rapidement après quelques écoutes, se laissant bercer bien plus par le sens que par le son des paroles.

— Post-Scriptum —
Après avoir écouté et ré-écouté cette chanson j’ai voulu en savoir plus sur cet artiste… Voici quelques-uns des résultats de mes investigations.
Grand Corps Malade (Fabien) tire son pseudonyme de l’accident qui l’a laissé tétraplégique alors même qu’il faisait partie de l’équipe de France de Basket. A la fois cause et conséquence de sa thérapie qui lui a rendu l’usage de ses jambes, il s’est tourné vers le Slam. Le Slam consiste à déclamer de courts textes, sous forme de vers, a capella et dans des scènes ouvertes (généralement de petits cafés organisant des soirées spéciales). Plus d’infos sur le Slam sur le site de la fédération nationale, et au sujet de Grand Corps Malade sur son site perso. Pour moi, la conclusion de tout ça est que je vais tenter de me trouver son album au plus vite, au vu de tout le bien que j’ai pu en lire !


Je vous ai mis cette toune dans mon Radio Blog, en bas à gauche. J’ai également ajouté Madame Kay, qui aurait du s’y trouver depuis longtemps ; Ben Ricour, un autre coup de coeur découvert grâce à Ben et Diam’s, à sa demande … disons que ça permettra aux Québecois de connaître la « grande musique française », c’est bien le seul intérêt de la présence de cette « chanson » !!

Pour finir, les dernières news en direct de www.mavie.com : Ca va mieux !  Je voulais même faire du roller aujourd’hui pour respecter l’adage qui dit qu’il faut remonter de suite après une chute de chwal pour affronter ses craintes … mais il pleuvait ! (je précise que le chwal c’était juste pour la comparaison, je touche pas à ces bêtes là moi, pas fou ). Demain un peu de rando sur le Mont Bellevue derrière l’Université, si le temps et l’heure de mon réveil le permettent ! 

Plein de nouvelles photos

Bon, si vous avez lu le post précédent, vous savez qu’au contraire de ce que j’avais prévu j’ai été contraint de passer la soirée dans ma chambre ! Heureusement il y avait Perdus à la télé (Lost pour les maudits français qui auraient du mal à traduire).

Les photos de Montréal
sont arrivées !

Best Of :
Le Canada c’est…

Mais ça m’a aussi laissé le temps de m’occuper des mes photos. Et rien que pour vous, j’en ai ajouté pas moins de 150 à l’album ! Encore des photos de Québec et du survol, par Fanny, bientôt commentées ; Québec by night, par moi-même ; quelques-unes de Sherbrooke ; et surtout : le Best Of des photos de mes parents et mes soeurs au travers du Québec et de l’Ontario ! A retrouver dans la catégorie « Le Canada c’est… », pour le plaisir des yeux mais aussi pour découvrir encore plus de ce pays qui fait tant rêver les français.
Vous l’avez peut-être vu, vous pouvez aussi commenter et noter les photos, faites-vous plaisir !

Sur ce, je m’en vais dormir… dans mon fauteuil je pense

Essai des rollers : Route 1 – Kiwi 0

Ahhh ces rollers, quelle bonne idée ! Après la mésaventure UPS, voici déjà la suite…

Surprise aujourd’hui il fait beau, on avait un temps maussade depuis quelques jours. Ca tombe vraiment bien puisque j’ai reçu mes rollers hier, je vais les essayer ! Je m’esquive un peu plus tôt du bureau, rentre chez moi, prépare un petit sac et me change, on ne sait jamais ! Je mets donc un t-shirt manches courtes pour pas risquer d’arracher la chemise et un jean, malgré la chaleur ça protège toujours mieux qu’un short et ça craint moins qu’un pantalon de toile. Prévoyant quand même hein ! Mais bon ….

La piste cyclable tant attirante se trouve tout en bas de ma rue, à une dizaine de minutes de marche (c’est une grande rue) ! Pourquoi ne pas y aller en roller me direz vous ? Et bien car ça descend pas mal. Mais cette question je me la suis posée aussi, et je me suis dit que j’arriverai bien à descendre, suffit de freiner ! Me voilà donc parti.

Je chausse les rollers sur le pas de la porte, je me mets au milieu de la route, face à la pente. C’est que ça descend pas mal quand même… première tentative de freinage, aïe, la route est toute moisie, le pied arrière ne frotte pas bien, ça freine pas et j’ai failli me vautrer ! Le temps de retrouver l’équilibre je suis déjà au premier Stop, une voiture arrêtée à ma droite mais… impossible de s’arrêter, je grille le stop. Heureusement le chauffeur m’avait vu. Soit, mais ça continue à descendre et le temps de réaliser ce qui m’arrive je suis déjà au deuxième croisement 50m plus bas. Une voiture arrive au loin. Là, il faut faire quelquechose, je ne maîtrise plus rien…

Je saute un paragraphe, ça fait un peu comme la pub dans les séries à suspense !

Je décide le virage à gauche. Ca tourne, ca tourne… pas assez… je vois alors cette pelouse sur ma droite, mon salut ! Je me laisse aller, droit dessus. Mais avec la vitesse je n’ai pas le temps de la voir passer ni même de m’y laisser tomber je suis déjà sorti, sur la voie de garage juste derrière… et là, c’est le drame. Je me vautre lamentablement. Je vous laisse admirer le travail.


Hé oui, ATTENTION, cette petite chaussure à roues qui paraît si inoffensive peut blesser !


Un genou gauche, un coude droit (allez comprendre), deux mains et un jean en vrac. Je vous rassure tout de suite les rollers UPS n’ont rien !

Voilà… j’ai fait environ… 200m ! J’hésite à continuer, ça ne fait pas trop mal sur le coup mais on dirait que ça saigne pas mal, je ferais mieux de rentrer nettoyer tout ça, quitte à repartir ensuite… Oui mais le temps de remonter les 200m j’ai compris que je ne repartirai pas tout de suite, je me suis vraiment bien moisi…

Quelques heures plus tard, ça fait toujours sacrement mal et je ne sais pas comment je vais dormir ce soir car je n’ai toujours pas de drap et je ne veux tâcher ni le matelas, ni le duvet qu’on m’a prêté… que du bonheur !

Mais ne vous inquiétez pas… je n’attends qu’une chose… la prochaine éclaircie pour retenter ma chance ! Je compte bien les utiliser ces calices de rollers !

Faites du sport qui disent à la télé !!

Joyeux Anniversaire !

Pourquoi Joyeux Anniversaire ? C’est le titre d’un mail reçu ce matin :

En ce 4 mai 2006, quelle fierté de constater le chemin parcouru par notre Université depuis cinquante-deux ans! Construite avec audace, grâce au leadership que nous exerçons toutes et tous de façon coopérative et qui nous caractérise et nous distingue tant, l’Université de Sherbrooke brille de mille feux. Encore cette année, et ce, pour six années consécutives, nous enregistrons une montée fulgurante des demandes d’admission à tous les cycles d’études. Je me réjouis d’ailleurs que ce soit notamment le cas dans des secteurs moins populaires chez les jeunes aujourd’hui et qui sont pourtant essentiels à notre société. […]

Alors que nous célébrons cette année «40 ans à plein régime coopératif», à vous toutes et tous, qui êtes l’Université de Sherbrooke, et qui la construisez à force de dévouement, de leadership et d’audace, je vous souhaite un très joyeux anniversaire. Comme vous, j’ai déjà hâte de vivre
les progrès que nous connaîtrons au cours de sa 53e année d’existence!

Le recteur de l’Université de Sherbrooke,
Bruno-Marie Béchard, ing., professeur


Fouah je me sens tout fier d’être ainsi remercié pour mon dévouement, mon leadership et mon audace !
Ça c’est pas du Céline Delcampe en tout cas !

Pour le reste des nouvelles, hier AG du Club Plein Air Attitude (prononcer clube, … ahhhh mais c’est donc pour ça que mon grand-père dit clube et scottère, il doit être Québecois !!). Cet été devraient s’organiser plusieurs randos au Québec ou aux States dont quelques-unes plutôt sympa niveau durée (2/3 jours) ou défi physique… on verra si je peux retourner aux States avec ces histoires de visa. Mais aussi une sortie de canot-camping, peut-être du surf, du vélo… et tout ça avec des gens semble-t-il bien sympatiques puisque dès cette première réunion nous sommes allés boire quelques pichets à la Mare au Diable, bar-brasserie du centre-ville… affaire à suivre

UPS : United Parcel Ultimate Pigeon Service

Dans la suite des mésaventures de Kiwi en Amérique, un nouvel épisode ! Je vous le raconte, ça peut vous servir.

Au vu des pistes cyclables présentes un peu partout ici, j’avais décidé d’acheter des rollers. Un petit tour sur eBay… et voila une bonne affaire de faite (80$ pour une bonne paire de rollers) ! Le vendeur est de Philadephie, aux Etats-Unis. Il me propose l’envoi par US Postal pour 50$… en me renseignant un peu, je lui propose UPS pour 30$ et hop c’est parti, 20$ de gagné ! Enfin… c’est ce que je croyais !
La livreuse se présente à ma porte :
– « Bonjour, voici votre colis, ça fait 60 Dollars » (environ 50$ US pour comparer avec les prix précédents)
Moi, étonné :
– « Ah bon ??? »
– « Oui car vous devez payer les frais de passage en douane du colis par UPS »
Si ça c’est pas de l’abus et de la publicité mensongère… car avec US Postal, ces frais étaient compris !

Deux conclusions :
– Oubliez UPS pour les envois internationaux (80$ de rollers, 80$ d’envoi…)
– On risque de bien s’amuser quand en France aussi la distribution postale sera privatisée

Hurricanes 4 – Canadiens 2

Montréal a gagné les 2 premiers matches à l’extérieur, soit statistiquement 90% de chances de se qualifier…
Montréal a su composer avec ses blessés pour se donner à fond à chaque rencontre…
Montréal a dominé tout le match ce soir…
Mais Montréal est éliminé.

Nouvelle défaite ce soir face à la Caroline, sa superbe défense et son exceptionnel gardien et c’est la fin de la saison pour les Canadiens. Presque un deuil national ici !
Enfin pour moi ça signifie surtout plus de hockey au Québec, plus de soirées endiablées devant la télé, … Je commençais à peine à m’y habituer mais ça va me manquer. Ce soir est un triste soir !

Montréal, la grande Québecoise

Plutôt que vous détailler les moindres instants de mon week-end ce qui risque de devenir assez vite ennuyeux (pas de panne de bus ni de problème de serrure cette fois), en voici les moments forts, le Best-Of Montréal en quelque sorte :



Le Mont-Royal
Vous ne pouvez pas le rater, c’est simple, une loi interdit aux immeubles de la ville d’être plus hauts que le Mont-Royal !

Le mont Royal est une petite montagne haute de 233 mètres, qui domine la ville de Montréal au Canada, à laquelle il a donné son nom. Il s’agit de l’une des huit collines qui forment les Montérégiennes, auxquelles il a aussi donné son nom latin (mons Regius).
La montagne est protégée par le parc Mont-Royal, l’un des espaces verts les plus importants de Montréal. Le parc majoritairement boisé fut aménagé en 1876 par Frederick Law Olmsted, paysagiste du Central Park à New York.
Le parc contient deux belvédères, dont le plus important est le belvédère Kondiaronk, surplombant le centre-ville. D’autres attraits sont le lac aux Castors, une petite colline de ski, une glyptothèque extérieure, le centre d’interprétation Maison Smith, et un monument très connu à Sir George-Étienne Cartier.

Un endroit vraiment agréable, un Central Park sur une montagne pour faire la comparaison avec New-York. Mais il y a encore plus d’arbres ici, on peut vraiment se retrouver au milieu de la forêt sans plus rien voir ni entendre de la ville. Des écureuils, des oiseaux partout… des courreurs aussi ! Courageux ! Les touristes y viennent pour la vue, les Montréalais pour y trouver un peu de calme, les écureuils pour se faire nourrir et les fans de jeux de rôles déguisés en chevalier épée à la main pour un environnement propice à leurs délires… chacun y trouve son compte !
Mont_Royal sur Wikipédia
www.lemontroyal.com



La Binerie Mont-Royal

« Moi, je veux donner la même qualité dans mon restaurant que chez moi :
icite, tout est cuisiné sur place et les patates sont épluchées à la main! »
« Icite, c’est pas pour le décor qu’on vient, c’est pour manger ! »

L’étymologie de « Binerie » provient du mot anglais « bean », soit le flageolet. C’est un lieu où l’on sert des haricots. La spécialité de la maison sont donc les fameuses fèves au lard.
Ici aussi, on vous propose une cuisine typiquement québécoise et « maison ». La particularité de la Binerie réside dans sa simplicité. Salle modeste (17 places dont la moitié au comptoir) et prix modéré. Pour une somme défiant toute concurrence, on mange une formule composée d’une soupe aux pois, d’un plat, d’un dessert et d’un breuvage. On y trouve également de la tourtière, du ragoût aux boulettes, du bœuf aux légumes, des fèves au lard, ainsi que des tartes au sucre et le fameux pouding chômeur (génoise baignant dans du sirop d’érable). Les plats sont copieux et consistants, tel le pâté chinois (espèce de hachis Parmentier avec des grains de « blé d’Inde » – du maïs – destiné, à l’époque, aux ouvriers chinois employés pour la construction de la ligne de chemin de fer). Pour les non-initiés, ne parlons pas de l’assiette dégustation… ça c’est de la cuisine de bûcheron !
On y déjeune sur le comptoir et on discute avec les travailleurs du quartier, mais aussi des étudiants, des chauffeurs de taxi, des employés en cravate et quelques touristes (la Binerie figure dans tous les guides de Montréal). Les serveurs portent des polos beiges et des tabliers verts très « kétaines » à l’effigie de la Binerie (en vente à la caisse !). Sur les murs de la salle, sont affichés les articles parus dans la presse à propos du restaurant ainsi que les photographies des prestigieuses personnalités qui sont venues s’y restaurer (Serge Lama, Alain Souchon et d’illustres joueurs de hockey, dont Maurice Richard, entre autres).

Pour lire un petit article très bien écrit sur ce fameux restaurant, cliquez sur la flèche !

 



Le Vieux Montréal
Le Vieux Montréal est un quartier du bas de la ville, coincé entre le centre et le fleuve. Il ne faut pas s’attendre à une vieille ville typique aux monuments à l’architecture bien définie, encore moins à une ville fortifiée, Montréal est bien trop récente ! C’est simplement un quartier paisible, où anciens monuments disparates en cotoient des beaucoup plus récents, aux petites rues où circulent plus de calèches que de voitures et où les Montréalais aiment venir se ballader, sur le Vieux-Port idéalement aménagé pour vélos et rollers. Promenez vous sur l’esplanade Jacques Cartier par beaux temps, vous y croiserez sans aucun doute des artistes de rue assurant le divertissement. Au cours de notre promenade, nous avons même eu l’occasion d’assister au tournage d’un film, Le Guide, qui monopolisait plusieurs rues du centre !

Le Vieux-Montréal est un quartier historique de la ville de Montréal situé dans l’arrondissement de Ville-Marie. Le site d’origine de la ville de Montréal est précisément connu. Il s’agit de la Place d’Youville, où se trouve de nos jours le musée Pointe-à-Callière. Ce quartier constituait autrefois un centre-ville dont le quartier financier était centré sur la rue Saint-Jacques.

Vieux-Montréal sur Wikipédia
www.vieux.montreal.qc.ca



La rue Sainte-Catherine

Longue de plus de 15 km, la rue Sainte-Catherine est la plus grande artère commerciale au Canada et compte près de 1200 commerces à elle seule, abritant les plus grands magasins de la ville.
Juste à l’est du noyau central, la rue s’anime avec les bars, restaurants et salles de spectacle. Un nombre significatif de sex shops y ont vitrine, surtout autour du boulevard Saint-Laurent et presque jusqu’à l’extrémité ouest de l’arrondissement Ville-Marie. En retrait du boulevard Saint-Laurent, en particulier, ces commerces sont entremêlés avec les universités, églises, temples protestants, magasins haut de gamme, etc
La Place des Arts, une importante place de spectacle, et le Musée d’art contemporain y siègent également, dans l’arrondissement Ville-Marie.

Si je devais résumer ou caricaturer la rue Saint-Catherine je dirais : Uncentre commercial, un sex shop ! Les centres commerciaux sont tellementproches qu’ils communiquent presque tous entre eux par les niveauxsouterrains. Pratique pour le shopping d’hiver sous la neige ! Tous ontégalement au niveau inférieur (généralement le 2ème sous-sol) une grandeplace commune entourée de nombreux fast-food où les gens peuvent seretrouver pour manger, pas forcément la même chose, pratique aussi !
La concentration de sex shop est vraiment impressionante et ils n’hésitentpas à laisser quelqu’un dehors pour interpeller les passants et lesinviter à rentrer !



La rue Saint-Denis

C’est au gré de nombreux changements que la rue Saint-Denis est devenue le pôle d’attraction du Grand Montréal. Aussi incroyable que cela puisse paraître, au début du XIXème siècle cette rue n’était qu’un modeste chemin de terre, au milieu de ce qu’on appellera plus tard « le QuartierLatin ». Ce nom lui vient du Quartier Latin de Paris où l’université de la Sorbonne offrait un enseignement en latin.
L’année 1864 annoncera l’arrivée du tramway e fera de la rue Saint-Denis l’axe incontournable reliant le nord au sud. Suivront la cathédrale Saint-Jacques, l’école Saint-Jacques, l’université du Québec à Montréal, le Cégep du Vieux-Montréal, la Bibliothèque Nationale, le Théâtre Saint-Denis, l’Office Nationale du Film, la Cinémathèque Québécoise, le cinéma du Quartier Latin ainsi que de très nombreux commerces.
C’est cette grande concentration d’activités, la proximité du Palais des Congrès du Plateau Mont-Royal et du Vieux Montréal qui font du Quartier Latin le lieu de prédilection des touristes, des hommes d’affaires et des étudiants.

Si vous cherchez à faire un peu de shopping original, que vous n’êtes pas intéressés par les grands centres commerciaux de la Rue Sainte-Catherine, une seule direction : la rue Saint-Denis ! Des dizaines de petites boutiques, tous les 2 mètres au moins car alternent les escaliers pour les boutiques du premier étage, ceux pour les boutique du sous-sol et les entrées plus conventionnelles. Parmi ce que vous pourrez y trouver : tatoueurs, vêtements originaux, bijoux faintaisie, livres…
Et tout cela dans une très bonne ambiance puisque tout ce qui n’est pas une boutique est un petit bar, en général avec une terasse au soleil, comme ils les affectionnent tant ici. A moins que vous ne cherchiez les boutiques de luxe ou celles de souvenirs « commerciaux », cette rue est à mon avis de loin la plus intéressante !
www.la-rue-st-denis.com



Le fleuve et les ponts
Impossible de parler de Montréal sans parler du Saint-Laurent et de ses ponts puisque Montréal est construite sur une île, ce qui pose bien des problèmes de circulation à ceux qui y travaillent d’ailleurs. D’immenses ponts, à la mesure du fleuve, desservent la ville. Le Pont Champlain, impressionnant de hauteur au niveau de la passe à paquebots, mais aussi de longueur dans son autre partie. Le Pont Jacques Cartier, plus petit mais tout aussi majestueux. Le pont Victoria, mi-rails, mi-route. Le fleuve n’a rien a voir avec ce qu’on peut connaitre en France puisqu’il emmène des paquebots à plus de 1000 kms de la côte ! Dire que la Loire est à peine navigable 🙂

Le pont Champlain, ouvert à la circulation le 28 juin 1962, porte le nom de l’explorateur Samuel de Champlain qui a fondé Québec en 1608. Reliant les municipalités de Brossard et de Verdun, le pont Champlain a une longueur d’environ 6 kilomètres. Il compte 6 voies de circulation, séparées par une bande médiane au centre. La travée principale, de type cantilever, est construite en acier. La hauteur libre au-dessus de la surface du canal de la Voie maritime est d’environ 49 mètres. Le reste du pont est formé de poutres de béton. La circulation sur le pont Champlain est estimée à 49 millions de véhicules par année.

Le pont Jacques-Cartier est un pont à cinq voies qui relie Montréal au littoral sud du Saint-Laurent à la hauteur de Longueuil. Des voies d’accès et de sortie le relie à l’Île Sainte-Hélène. La longueur totale du pont (incluant les approches) est de 11 236 pieds ou 2 1/6 milles (3,4 km). Environ 43 millions de véhicules empruntent le pont Jacques-Cartier chaque année.


Site officiel des 2 ponts !




Les tams-tams du Mont-Royal

Les Tam-tams du mont Royal est un événement ayant lieu à Montréal, chaque dimanche d’été chaud et ensoleillé. De façon spontanée, des centaines de montréalais et de visiteurs de toutes origines se rejoignent au pied du mont Royal, près du momument de Sir George-Étienne Cartier, afin de s’adonner à diverses activités: pique-niquer, jouer au frisbee, danser au rythme des tam-tams, prendre du soleil, lire, jouer de laguitare, du tam-tam ou encore à des jeux de rôles médiévaux.
Cet événement est devenu l’un des symboles de la diversité de Montréal, puisque des gens de toutes origines se rencontrent spontanément chaque dimanche afin de profiter de la belle température. C’est l’endroit par excellence pour relaxer et passer un agréable moment au soleil. Quiconque le souhaite peut rejoindre les joueurs de tam-tam ou la foule environnante, même s’il est souvent préférable d’arriver tôt afin de profiter d’un meilleur endroit. Il arrive souvent que des dizaines de joueurs de tam-tam performent en même temps, créant une ambiance festivetrès énergique et propice à la danse.
Ces rassemblements spontanés débutèrent en 1978. L’événement n’est organisé par aucune autorité ou groupe.

Le site est également prisé par les amateurs des clubs dits « after-hours » et boîtes de nuits, qui s’y retrouvent souvent le matin après avoir passé la nuit à fêter.
Voilà qui donne une idée. En vrai, c’est géant ! Des centaines de personnes tellement différentes, de 7 jours à 77 ans, le sourire aux lèvres qui dansent, se reposent, discutent… autour de petits groupes jouant à l’unisson un rythme improvisé… vraiment un endroit et un moment magique.



Photos à venir…. je dois d’abord les récupérer de France