Granby, ici Granby

Nouvelle fin de semaine, nouvelle escale du long voyage du Kiwi au pays des Caribous.
(ndlr : comme j’ai du l’expliquer plusieurs fois en quelques jours, Kiwi est le surnom des néo-zélandais, qui provient du nom de l’animal emblématique de leur pays, et en moindre mesure du fruit, d’où mon surnom ! desormais plus d’excuse, vous savez tous)

La destination, vous l’aurez compris : Granby.

Granby, prononcé Grambé par les Québécois, est une ville du Québec située dans la municipalité régionale de comté de La Haute-Yamaska, la région administrative de la Montérégie, et la région touristique des Cantons-de-l’Est.
Fondée en 1825, Granby compte un hôpital, un Cégep, une bibliothèque municipale et un jardin zoologique (Zoo de Granby). Elle est positionnée à mi-chemin entre Montréal et Sherbrooke en empruntant l’autoroute 10.
Suite au référendum municipal qui a eu lieu le 28 mai dernier, Granby deviendra, le 1er janvier 2007, une nouvelle municipalité formé par la ville et de son canton.
Également, le 9 juin 2006 était le coup d’envoi pour la création possible d’une région administrative qui comprendrait les MRC de Haute-Yamaska (dont fait partie Granby) et de Brome-Missisquoi. Si la création devait se concrétiser, Granby deviendrait chef-lieu de la nouvelle région.
Granby est jumelée avec Saint-Etienne.

Chez Ben


Un ours, enfin !

Voilà pour la page culturelle. Pour ce qui est de la prononciation, vous en parlerez à ma coloc, s’en suit un débat chaque fois qu’on en discute… Pour ma part Granby c’est avant tout la ville d’Amy.

Départ donc vendredi soir, en bus. Je vous passerai les mésaventures du choix de l’horaire de bus, toujours est-il que je me suit retrouvé sur la version « locale » de la ligne Sherbrooke-Granby, celle qui évite soigneseument l’autoroute pour s’assurer de ne manquer aucune route de campagne. Résultat, 2h plus tard, j’arrive enfin !

Première soirée tranquille, resto, petit tour chez Claudia, une amie d’Amy et endormissement devant Garfield en DVD…

Le samedi s’est pas mal déroulé au même rythme : visite du Zoo de Granby, un beau zoo qui mérite sa réputation ; fin de Garfield sur le cinéma maison (home cinema pour les français, mais là l’écran est tellement grand que c’est plus une maison cinéma que l’inverse) ; glande … souper ensuite chez Do et son chum, un couple d’amis d’Amy (Amy a beaucoup d’amis, un peu comme Anny aime les sucettes à l’anis), dessert glacé chez « Chez Ben, on s’bourre la bedaine » (c’est bien le nom du « resto ») et départ pour Montréal, pour le final du Mondial des feux d’artifice.
Malheureusement, la circulation et les travaux font que nous n’arrivons pas à temps pour grimper sur le pont Jacques-Cartier. On s’installe donc au plus vite… le long de l’autoroute ! Le feu était vraiment exceptionnel, de loin le plus grandiose, le plus long (30 min) et le plus impressionant que j’ai eu l’occasion de voir. Cependant j’utiliserai pas le qualificatif magique cette fois puisque nous n’avions pas la musique et la vue était un peu perturbée par l’autoroute et l’autre feu d’artifice, celui offert par la Police : gyrophares, sirènes, et … fumigènes ! Allez savoir pourquoi ils avaient décidé de rebaliser quasiment toutes les lignes de l’autoroute avec des fumigènes, toujours est-il qu’il est difficile de se concentrer sur le feu avec un gars en uniforme qui passe et repasse devant soi, hein Amy ! Pour assumer mon rôle de loque de bout en bout du week-end, j’ai réussi à m’endormir dans la voiture au retour…

Dimanche tout aussi peu violent : lever midi, repos au soleil dans le jardin avant le départ pour Sherbrooke, en compagnie de Claudia. A Sherbrooke nous sommes allés manger à la Brasserie de la Seigneurie où Fanny la soeur de Claudia travaille, avant de s’effoirer ([effouérer] en « phonétique ») chez Fanny, jusqu’à ce qu’elle nous rejoigne pour une nouvelle glace au Dairy Queen !

Sur ce s’achève cette petite fin de semaine très agréable, reposante à souhait… plus d’excuse pour ne pas être efficace au boulot cette semaine… A moins que, trop de sommeil peut-être ? 

Kiwi,


L’appart à mon retour, après 2 jours d’absence !!

Ludo, mon maître !

Dédicace au barman de l’OPAC, au DJ de l’IG2I, au clubber de Derby, au seul alcoolique qui a travaillé chez Rolls Royce… apparement connu icite sous le nom de Caza :

PREMIER MOUVEMENT:
DOUX SOMMEIL DES AURORES ÉTHYLIQUES

(À non pas le matin)

Caza s’est levé magané
En fait y s’est pas l’vé, y s’est jamais couché

Y’a passé la nuit à virevolter

Son estomac fait des flick-a-flock
Y’a l’air d’un robineux habillé a’ec sa froc
Y’est couché en boule dans le fond du truck

Mais le pire dans tout ça mes enfants
C’est que quand l’soir arrive y r’devient rayonnant
Pour un party y’é toujours partant

Caza ! Il est venu ! Caza ! Notre sauveur !
Caza ! Notre lumière ! Caza !

DEUXIÈME MOUVEMENT:
PRÉLUDE À L’IVRESSE NOCTURNE

Vincent Caza est une vraie machine
Il vit toujours sa vie à full pin
Il arpente les bars, les bistros et les brasseries
Le gaz au fond, le pied dans l’tapis !
Une pinte de rousse ! (Une pinte de rousse !)
Dix pintes de rousse ! (Dix pintes de rousse !)
En s’enfilant une clope après l’autre
Une shot de fort ! (Une shot de fort !)
Deux shots de fort ! (Deux shots de fort !)
En cachant deux-trois bières dans son coat

TROISIÈME MOUVEMENT:
NUITS FOLÂTRES ET AUBES CAHOTIQUES

C’est un gentil vagabond
Pour Caza le monde est sa maison
Et puis il s’en fout
De coucher n’importe où
Sur un plancher d’bois
Ou sur un vieux sofa
Tout nu dans l’gazon
Ou ben en d’sous d’un pont
Même su’a track !
Et on l’entend gueuler: À boire tabarnak !
(C’est pas vrai)

PREMIER MOUVEMENT:
DOUX SOMMEIL DES AURORES ÉTHYLIQUES

(à non pas encore le matin)

Encore une nuit su’a robine
Y’a les deux yeux pochés qui flottent dans graisse de bines
Dans son corps y’a aucune vitamine

Déjeuner su’l side au dépanneur
Un ti-chip au vinaigre, des jujubes, d’la liqueur
Tout pour être en forme jusqu’aux p’tites heures

Mais à matin y’é pas vite su’a puck
Y’a l’air d’un gars qui sort direct d’une autre époque
Pour lui la vie c’est toujours Woodstock

Caza ! Notre frère ! Caza ! Notre berger !
Caza ! Notre seul dieu ! Caza !

DEUXIÈME MOUVEMENT:
PRÉLUDE À L’IVRESSE NOCTURNE

Quand l’ami Caza nous sort sa vieille guitare
On sait qu’la soirée va s’finir tard
Dans un pit de sable ou ben dans un sous-sol
Il beugle comme une vache espagnole
Une toune de Plume ! (Une toune de Plume !)
Deux tounes de Plume ! (Deux tounes de Plume !)
Pendant quatre heures sans aller pisser
Pis du Tom Waits ! (Pis du Tom Waits !)
Pas d’Dire Straits (Non !)
Parce que ça y’aime pas vraiment en jouer…

TROISIÈME MOUVEMENT:
NUITS FOLÂTRES ET AUBES CAHOTIQUES

C’est un sympatique pochetron !
Pour tout l’monde le meilleur compagnon
Et lui il s’en fout
De crécher n’importe où
En arrière du bar
Dans une valise de char
Couché dans un bain
Chez des Amérindiens
Même su’un banc d’parc !
Et on l’entend gueuler: « À boire Tabarnak ! »
(C’est pas vrai, c’est des rumeurs)

FINALE SYMPHONIQUE EN LA MAJEUR

Cazaaaa, Cazaaaa, Cazaaaa, Cazaaaa

Vous aurez reconnu Les Cowboys Fringants, La Grand-Messe, Symphonie pour Caza.

Petit lien sympa, « Plus Rien », des Cowboys, chanté par des enfants d’une classe de CM2 française. Il ne me reste plus qu’à montrer ça à ma soeur qu’elle soit une institutrice aussi éclairée que celle-ci, j’admire !

Déjà la fin de semaine

Vous me croyez si je vous dis qu’hier encore j’ai été forcé de sortir par Sarah ?! Bon rien de grave non plus, juste un souper « entre filles » au Saint-Hubert avec Sarah, Marie, Martine et Joannie (aucune idée de l’orthographe, je sais juste que ça se prononce pas Johnny) !! Le fameux Saint-Hubert que je n’avais pas encore testé, LA rotisserie Québecoise… bin pas mauvais ! Je me suis encore fait avoir bien sur, j’ai oublié de prendre la petite portion et suis ressorti avec un bon mal de ventre de trop mangé mais au bout de 4 mois j’ai pris l’habitude.

Ne me cherchez pas en fin de semaine, je suis à Granby, chez Amy. Au programme, le zoo de Granby et le final du Mondial de feux d’artifice à Montréal. Ca devrait encore être une petite fin de semaine tranquille sympa ! 🙂
Faut bien en profiter, il ne m’en restera ensuite plus que 2 au Québec, 3 au Canada 

Nico, mode « 1 soir, 1 sortie »


Aujourd’hui c’est l’anniversaire de ma chérie… tous en coeur :
Joyeux Anniversaire… Joyeux Anniversaire… Joyeux Anniversaire Poulette… Joyeux Anniversaire !!!

Soirée Papi et Photos

J’ai pris 40 ans d’un coup ce soir… je suis sorti à 21h30 et rentré à 23h30… erf, ça fait bizarre, j’me suis senti vieux d’un coup, genre comme si je devais rentrer pour la fin de garde de la baby-sitter !
Mais qu’est-ce qui me passe donc par la tête, oubliez ce que je viens de dire !!

Bon c’est vrai qu’au départ je n’étais pas censé sortir. J’avais bien réfléchi à la possibilité de profiter de l’Entrepôt avant de partir et en avait discuté avec Sarah ma coloc préférée, mais pour l’un comme l’autre, la motivation était loin d’être à son comble. M’enfin… difficile de résister quand la boite est à 200m de chez soi et que son coloc est portier et permet d’éviter 1h de line-up !

Nous sommes donc descendu prendre un verre. On aura finalement quand même eu le temps de bien s’amuser sur la piste et de rencontrer quelques ami(e)s de promo de Sarah. Retour donc à 23h30, sur proposition de Sarah, mais j’avoue que je la remercie de m’avoir rendu raisonnable sur ce coup là. Une dernière discussion (où elle m’a fait plein de compliments… ahhhh elle va me manquer ) et zou… au lit !

Allez voir l’album photo (si ça vous tente bien sur !!), il y a beaucoup de nouveau !!! J’ajouterai les titres et commentaires des photos dès que possible.

A bientôt pour de nouvelles aventures !!
Kiwi, enfin en mode sérieux !?

Album Photo – La fête du Lac des Nations

Paye ta soirée VIP moisie …

Voici le carton d’invitation de la soirée…


Plutôt alléchant non ?? D’autant plus que par nos relations, nous savions que la destination surprise étaient un concert de Garou et que ce même Garou avait de grandes chances de passer au Living pour l’after !
C’est pour ça qu’il s’agissait d’une soirée « surprise », je ne pouvais pas en parler.

Voilà pour la théorie… comparaison avec la pratique maintenant :

18h10, arrivée au Living, plutôt vide. Moyenne d’âge de la population, 40 ans, avec quelques gamins par ci par là.

18h20, on comprend que pour manger il faut se jeter sur les plats de maïs quand ils arrivent. Oui, il faut expliquer pour les Frenchies, l’épluchette de blé d’inde est une soirée concept québécoise qui consiste à se retrouver pour faire bouillir des épis de maïs et les manger ensemble.

18h30, un épi plus tard, nous apprenons qu’il n’y a plus de maïs ! Sympa le souper VIP gratuit…

18h40, sur le départ pour aller manger ailleurs, nous apprenons que le concert est finalement à 19h30. Le cocktail ? Il sera peut-être remis ensuite, de toute façon, tout le monde est parti. Pour ce qui est du « Départ vers une destination surprise », les gens sont invités à prendre la navette de ville gratuite…

19h00, attablés au Bla Bla, de toute façon il fallait bien manger, tant pis pour le début de concert !

20h30, on arrive enfin à la scène. Il a plu toute la journée, le terrain est boueux, attention aux glissades. Il y a un peu de monde mais rien à voir avec la Fête du Lac des Nations. La musique ? Hé bien l’effet sublimatoire qu’a souvent un concert ne fonctionne visiblement pas avec Garou. Ça reste du Garou pas désagréable mais classique, sans caractère ni originalité.

21h15, fin du concert, mini feu d’artifice ! Ahhhh 9 jours sans en voir un, j’avoue que je commençais à craquer.

21h30, on franchit de nouveau la porte du Living, après être descendu à pieds, en bons VIPs. C’est vide !!! Jamais vu le Living ainsi. 50 personnes maximum.

22h15, j’abandonne, trop c’est trop, je me lève pour aller prendre mon bus quand François, le promoteur coloc de Julie me pose une bière devant les yeux. Bon… signe du destin, je vais au moins rester pour la boire. Finalement c’est 2 bières et un shooter qu’il nous a offert. Je me suis alors décidé à attendre un peu, jusqu’au dernier bus, si seulement je peux faire ma photo avec Garou pour Barbara, j’aurais gagné ma soirée !

00h15, toujours pas de Garou, la piste de danse a du mal à se mouvoir, pas assez de monde. Cette fois, je rentre, tant pis.

Garou est-il passé après ? Dieu seul le sait mais aux dernières nouvelles, rien ne le laisse penser… Désolé pour l’effet d’annonce que j’avais fait sur ce blog à propos de cette soirée, mais je pense que vous n’êtes pas autant déçus que moi ! Désolé Barou…

Kiwi, VIP débutant

Canot-camping : les photos

Les fameux portages…

Petit orignal

Baignades aux chutes Wabber


Hissez haut !

Voici les premières photos du canot !
En attendant que je trouve un peu de temps dans ma vie pour mettre à jour l’album

No comment …

Ecureuil peu farouche

La nature Québecoise


Chutes Wabber


Ce soir c’est la soirée surprise …. récit dès demain les ptits curieux

Le canot-camping ? Faut vraiment être fou…

Qui ici a déjà fait du Canot-Camping ? Qui parmi ceux-là est prêt à en refaire ? Pour ceux qui n’ont pas la chance (où qui l’ont justement, dépend des points de vue) de connaître les sensations que ça apporte, voici quelques éléments de réponse…

Ca commence la veille du départ, par la préparation, les courses, la cuisine (faire cuire le riz pour la salade), la location du matériel nécessaire, de la voiture… avec tout ça il faut quand même se coucher tôt car le lendemain départ à 2h30, afin d’arriver à l’ouverture du parc et s’assurer d’avoir un canot et un camping (deux choses généralement primordiales pour faire du caont-camping).

Nous voilà donc samedi, 3h, je passe chercher Bérangère et Anne-Hélène qui reviennent à peine d’un repas chez leur patron, et on met les voiles vers le Nord, direction le Parc National de la Mauricie. Petit détour pour aller chercher Julie à Acton Vale, second petit détour pour avoir pris l’autoroute dans le mauvais sens à Drummond (je me ferai jamais à la signalisation Québecoise…), pause photo ensuite pour admirer le lever de soleil au bout de la route… et nous arrivons à l’entrée du parc à 6h30, une demie-heure avant l’ouverture. Timing parfait.

Finalement il n’y a pas tant de monde que ce que nous redoutions, on aurait presque pu dormir un peu plus mais nous avons trouvé un autre avantage à entrer les premiers dans le parc. Pas seulement le fait de ne pas avoir à attendre pour la location. Le must : la recontre avec une maman orignal et son petit au milieu de la route, le petit s’offrant même une belle course à nos cotés. Un porc-épic aussi au passage, même si c’est un peu moins exceptionnel.

9h, nous montons dans les canots. Les bidons étanches ne semblent pas à la mode ici, impossible d’en louer, pas d’autre choix que de laisser les sacs tels quels dans les canots, il va falloir faire attention ! Les filles ne sont pas très expérimentées en canoë mais tout se passe bien, on glisse tranquillement au milieu de l’immense lac Wapizagonke. Première mésaventure, on rate l’entrée du portage le long de la rive, il faut rebrousser chemin. Mais bon, quelques centaines de mètres de canot en plus n’étaient que pur plaisir comparé à ce qui nous attendait alors.

Qu’est-ce qui pouvait bien nous attendre ? Non, ni un ours, ni un accident… simplement un portage. LE portage ! 2,8 kilomètres de montée. Ce qu’on pourrait appeler de la petite montagne, pour comparer à la haute et la moyenne montagne. 2,8 de sentier en forêt. A la base ce n’est pas grand chose. Mais avec 20 litres d’eau, une 20aine de kilos de nourriture et de matériel et 2 canots de 30 kilos, les choses se compliquent ! D’autant plus lorsqu’on découvre que les filles ne parviennent pas à transporter les canots. Une seule solution alors, je porte les canots, les filles le reste et nous ferons le nombre d’aller-retours nécessaires… J’avançais donc par petits paliers un canot sur les épaules après l’autre, tantôt avec le sac à dos en plus, tantôt sans, pendant que les filles montaient tout notre stock. 3h30 pour faire les 2,8 km… indescriptible !
Bon je précise aussi je vous passe les « détails », comme les millions (non je n’exagère pas) de moustiques qui ne nous lachaient pas, l’impossiblité de les chasser avec les mains pleines, l’inefficacité des produits répulsifs, … Que du bonheur !

Heureusement, c’en était fini pour la journée. Des portages du moins. Il nous a alors suffit de quelques coups de pagaie et quelques nouveaux détours pour arriver à notre campement (pas malin de ne pas indiquer les îles sur la carte quand elles sont presques aussi grande que les lacs). Avec tout ça nous étions déjà rendus à 18h, 16h que nous étions réveillés pour la plupart, et des efforts physiques au délà des capacités qu’on imaginait ! Dernière mission de la journée, ne pas s’endormir avant le coucher de soleil. Car malgré le ciel plus que nuageux qui nous a suivi toute la journée, nous avons eu le droit à un magnifique coucher de soleil, bien mérité… ouf !

Le sommeil a malheureusemet été moins lourd que prévu, la faute de la pluie incessante ! Chaque fois que je me réveillais je déprimais à l’idée de démonter les tentes sous la pluie et au souvenir de la météo que j’ai eu depuis mon arrivée… La pluie s’est enfin arrêtée à 7h, laissant la plupart de nos affaires détrempées. M’enfin… on ne rentiendra que le fait qu’elle se soit arrêtée !

Nos sacs de nourritures sont toujours en haut au support auquel je les avais accrochés la veille (au coût des dernières cellules musculaires de bras qu’il me restait de la journée), pas de trace d’animal… c’est pas cette fois qu’on verra un ours 🙁

Le temps de manger, ranger et nous revoilà sur l’eau dès 8h. C’est que le programme de la journée est chargé. un bon bout de canot pour commencer. Les bras commencent à être raides de la veille. « Petit » portage de 600m ensuite, toujours autant de moustiques, et de moins en moins de force physique ! On remonte à bord pour un mini lac… et re-portage. 1,3km de descente bien rude. Là j’ai commencé à douter de mes capacités à aller au bout… je n’ai jamais été aussi heureux que lorsque j’ai aperçu le lac en bas de la dernière côte !! Allez luia !

Nous sommes alors allés manger à bout du lac Wapizagonke, d’où part un sentier vers les chutes du Lac Wabber. Un sentier pas mal plus long que prévu, mais quelle récompense au final… des chutes de toute bôôôtée ! C’était vraiment LA récompense de la fin de semaine. Une baignade dans des chutes absolument magnifiques. Seul regret : impossible de rester sous les chutes tellement mes épaules sont douloureuses !!!


La fin du séjour est un peu plus classique, retour aux canots et au point de départ, passage par un petit canal où la moindre erreur de jugement bloque le canot en travers, plutôt fun ! …

Arrivée à 17h, dans les temps. Au retour à la civilisation nous sommes offert un arrêt chez Pizza Delight et ses desserts hors du commun… presque à donner envie de ne plus jamais aller en forêt. Nan je rigole, vous me connaissez !!

Finalement nous aurons passé 34h dans le parc. C’est dingue ce qu’on peut faire en 34h !!! Rencontre avec un parc naturel, sa flore et sa faune : orignaux, porc-épic, écureuils, canards … mais aussi activités physiques au délà du réel : 25 kms de canot, 10 kms de portage et 12 kms de marche … plein de rencontres avec d’autres aventuriers sympas …

Maudit, que j’ai aimé cette fin de semaine !!!


Les photos très bientôt, ça vaut le coup d’oeil !

D’où venez-vous ?

Pauvres d’eux…. les malheureux qui utilisent encore Internet Explorer…. les réfractaires à l’évolution et à la révolution ! La si belle carte des visites les empêchait d’accèder au site. Soit, je l’ai enlevée.

Donc, d’une part, je réitère mon conseil : utilisez Firefox !!!
(le site y paraît beaucoup mieux, je n’ai pas le temps de tout retravailler pour m’adapter à IE qui ne respecte pas les normes)

Et pour les heureux possesseurs de Firefox, cliquez-ici pour découvrir en un clin d’oeil la provenance des 20 dernières visites de la veille… un vrai public international !!

Adexos, création de sites Internet

Adexos - Création de sites Internet

Qui ici n’a pas encore entendu parler d’Adexos ? Adexos c’est bien sur la société que Benjamin Gosselet, Jérôme Parfant et moi-même créons actuellement en France, à Béthune pour être précis.
Nos domaines d’activité sont la communication Internet, les logiciels sur mesure ainsi que le consulting et la formation.

Adexos n’est pas encore créée, le dépôt des statuts est prévu pour octobre mais notre campagne de prospection est déjà en cours. C’est pourquoi nous avons récemment mis en place notre nouveau site Internet.

Vous aurez peut-être aussi remarqué quelques changements sur ce blog. Il s’agit d’optimiser le référencement d’Adexos par la création de liens. Donc n’hésitez pas, si vous voulez nous supporter, parlez-en autour de vous ! Et placez des liens vers notre site depuis vos blogs, les forums sur lesquels vous écrivez, …

J’ai hâte d’y être…

Le Parc national de la Mauricie représente bien la nature comme on pouvait la trouver dans tout le Québec avant la construction de toutes ses villes et de toutes ses routes. Site protégé depuis 1970, l’intégralité du parc est d’une grande beauté. Comprenant plus de 150 lacs et s’étendant sur 536 km2, il permet une évasion totale de la vie urbaine pour revenir vers l’origine. Le canot camping est une activité représentant de nombreux défis puisque les parcours sont multiples et les difficultés rencontrées souvent imprévisibles. Que vous soyez du type extrême ou plutôt retenu, il s’agit de bien connaître ses limites. Le lac principal se nomme Wapizagonke et s’allonge sur 5 km, plusieurs autres lacs sont aussi accessibles pour le canot camping. Ce décor pittoresque vous plongera dans le temps où les Amérindiens vivaient dans la nature et de la nature. La beauté de ces lacs, la richesse de la flore et la diversité de la faune font de ce parc un endroit unique pour se ressourcer et faire le plein d’oxygène. Laissez-vous guider par les ancêtres du canot camping !

À voir : Chutes, ours noir, renard, castor, loup, orignal, huard à collier, canard, etc.

L’observateur

Durée : 2 jours, 1 nuit
Longueur : 20 km
Ce circuit comporte des lacs bordés de plages magnifiques et se distingue par sa tranquillité. Le lac Wapizagonke est reconnu pour ses paysages grandioses. Des parois rocheuses, hautes d’une centaine de mètres, alternent avec des pointes de sable invitantes. Situé à une altitude élevée, le lac du Caribou possède des eaux d’une limpidité exceptionnelle, mais il est aussi réputé pour être très venteux. La baie des Onze Îles constitue un excellent refuge pour la faune. Ouvrez l’oeil et faites-vous discrets!
Nous rajouterons à cela une petite marche de 7,5 kms pour aller à l’un des plus beaux points de vue du Parc, les chutes du Lac Wabber, paradis de la baignade.

Vivement la fin de semaine !!!